Assessing Translocation Success or Failure of the African Buffalo (Syncerus caffer) in Post‐War (…)
ABSTRACT
Post-war Mozambique provides a rare setting to evaluate ecological models of African buffalo (Syncerus caffer) translocation outcomes. Following severe declines caused by armed conflict, translocations were implemented to restore ecological functioning. We tested whether Species Distribution Modelling (SDM) with MaxEnt, combined with Mahalanobis climatic distance, can retrospectively explain success or failure and guide future planning. Using 369 filtered occurrence records (1994–2014) and seven uncorrelated ecogeographic variables, we generated Suitability Habitat Indices (SHIs) and assessed model performance (AUC = 0.957; TSS = 0.804). Translocation outcomes were compared between origin and destination sites using ΔSHI (SHIdestination − SHIorigin) and climatic dissimilarity. Successful translocations, defined as short-term establishment (survival, adaptation, reproduction), were linked to positive or near-zero ΔSHI values and often supported by interventions such as water provisioning or dam construction. Failures occurred when high-SHI sources were moved to low-SHI destinations without ecological compensation. Climatic distance provided supplementary explanatory power but showed weak correlation with outcomes, underscoring the primacy of SHI-based assessments. Importantly, movements across Mozambique's six zooregions revealed that intra-zooregional translocations were more feasible, while inter-zooregional transfers exposed buffalo to novel ecological thresholds requiring intensive management. These findings demonstrate that SDM-derived SHIs, integrated with climatic distance and zooregional boundaries, offer a transparent framework for evaluating translocation feasibility. Embedding SHI modelling within adaptive management and ecological engineering is essential for long-term restoration success in fragmented savanna landscapes.
Résumé
Le Mozambique post-conflit offre un cadre rare pour évaluer les modèles écologiques des translocations de buffles africains (Syncerus caffer). Après de fortes diminutions dues à la guerre, des translocations ont été mises en œuvre afin de restaurer les fonctions écologiques. Nous avons testé si la modélisation de distribution des espèces (SDM) avec MaxEnt, combinée à la distance climatique de Mahalanobis, pouvait expliquer rétrospectivement les succès ou échecs et orienter la planification future. À partir de 369 occurrences filtrées (1994–2014) et de sept variables écogéographiques non corrélées, nous avons généré des indices de convenance d'habitat (SHI) et évalué la performance du modèle (AUC = 0,957; TSS = 0,804). Les résultats des translocations ont été comparés entre sites d'origine et de destination via ΔSHI (SHIdestination − SHIorigine) et la dissimilarité climatique. Les translocations réussies, définies comme un établissement à court terme (survie, adaptation, reproduction), étaient associées à des ΔSHI positifs ou proches de zéro et souvent soutenues par des interventions telles que l'approvisionnement en eau ou la construction de barrages. Les échecs se produisaient lorsque des populations sources à SHI élevé étaient déplacées vers des sites à SHI faible sans compensation écologique. La distance climatique apportait un pouvoir explicatif complémentaire mais faiblement corrélé, soulignant la primauté des évaluations basées sur le SHI. Les mouvements entre les six zoorégions du Mozambique ont montré que les translocations intra-zoorégionales étaient plus viables, tandis que les transferts inter-zoorégionaux exposaient les buffles à de nouveaux seuils écologiques nécessitant une gestion intensive. Ces résultats démontrent que les SHI dérivés de SDM, intégrés aux distances climatiques et aux limites zoorégionales, offrent un cadre transparent pour évaluer la faisabilité des translocations. L'intégration de la modélisation SHI dans une gestion adaptative et des interventions écologiques est. essentielle pour la réussite durable de la restauration dans les savanes fragmentées.