On doit à Benjamin Hoffmann une méditation sur la postérité, inaugurée par une contribution à l'entrée éponyme de l'Atelier de théorie littéraire de Fabula : "L'empreinte des œuvres et le réseau des mémoires", qui préludait à la rédaction d'un essai paru dans l'intervalle aux éditions de Minuit (…)
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