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“Pour que tu saches” – Spéciose Niwemugore

Pour que tu saches - couverture et 4 de couvrture

Pour que tu saches: le livre-témoignage de Spéciose Niwemugore, survivante du génocide des Tutsi du Rwanda

"Pour la mémoire de chacun et de tous ceux qui ont été tués sauvagement, injustement, il faut que les témoins s’expriment. Ceux qui n’ont pas eu droit à la vie, ceux qui n’ont pas eu droit à une sépulture comme humain, il faut au moins leur donner le droit à la mémoire. Je crois que c’est une des raisons pour laquelle j’ai survécu."

Fiche technique

Auteur : Spéciose Niwemugore
Coll. : Témoignages
Rayon : Mémoires, témoignages, biographies
Sortie : Mars 2016
200 pages
123,5 x 221 mm
Prix :
15 € (imprimé) ISBN / 979-10-93440-15-6
7 € (epub) / 979-10-93440-16-3

Illustration de couverture :
Composition originale de Raphaelle Elalouf

Les connaissez-vous ?
Ces hommes et ces femmes, ces parents, ces jeunes, ces personnes âgées, ces enfants, ces bébés ?

Savez-vous comment ils ont vécu ?
Comment ils sont morts, leur dernière parole, leur entretien avec leurs bourreaux ?

Ils ont sou ert, ils ont été torturés, humiliés, déshumanisés, ils n’ont pas eu droit à une sépulture comme tout être humain, alors qu’ils n’ont rien fait pour mériter ça.

Beaucoup d’entre eux ont fait preuve de bravoure. Je voudrais rendre hommage à tous ces innocents, tués seulement parce qu’ils sont nés Tutsi, parce qu’ils ressem- blaient aux Tutsi, qu’ils ont caché des Tutsi ou qu’ils ne voulaient pas participer aux massacres des Tutsi.

Pour la mémoire de chacun et de tous ceux qui ont été tués sauvagement, injustement, il faut que les témoins s’expriment.

Ceux qui n’ont pas eu droit à la vie, ceux qui n’ont pas eu droit à une sépulture comme humain, il faut au moins leur donner le droit à la mémoire.

Je crois que c’est une des raisons pour laquelle j’ai survécu.

Née au sud du Rwanda, Spéciose Niwemugore est institutrice de formation, métier qu’elle a exercé jusqu’en 1994. Elle est membre fondateur des Associations « Fondation Barakabaho » - qui soutient les orphelins du génocide - et « Ibuka ». Elle arrive en Belgique en 1996 où elle a travaillé pour Médecins Sans Frontières dans le projet Mpore et elle travaille aujourd’hui à la Croix Rouge.

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