Dans la cadre des deuxièmes Rencontres de La Nuit rwandaise, à l’IREA – Maison de l’Afrique, Richard Johnson a présenté son ouvrage, Rwanda, la trahison de Human Rights Watch, par visioconférence, depuis les États-Unis.

Présentation et débat avec le public.

couverture Rwanda la trahison de Human Rights Watch

Richard Johnson

Richard Johnson est un ancien diplomate américain. Son expérience professionnelle l’a sensibilisé aux manipulations de l’information qui précèdent, accompagnent et suivent les violences extrêmes de masse. Il a vécu au Rwanda de 2008 à 2010.

Rwanda, la trahison de Human Rights Watch

Depuis sa fondation, en 1988, l’organisation non gouvernementale internationale Human Rights Watch a acquis la réputation d’agir au nom de la défense des droits humains à travers le monde. En témoigne le « Prix des droits de l’homme » qui lui a été décerné par les Nations Unies, en 2008.

Cette image de marque confère une autorité certaine à ses rapports et à ses communiqués, largement diffusés par la presse internationale.
Mais derrière l’image, rarement contestée, de cette organisation se cachent un fonctionnement, des processus d’enquête et des modes de prise de décisions opaques et totalement méconnus.

L’enquête minutieuse menée par Richard Johnson montre que, concernant le Rwanda, Human Rights Watch, viscéralement hostile au FPR, met son crédit international au service des héritiers de la politique génocidaire qui a conduit à la mort plus d’un million de personnes, en 1994.

Documents à l’appui, Richard Johnson démonte les procédés utilisés par Human Rights Watch pour relativiser le génocide des Tutsi, faire obstruction à la justice à l’encontre de génocidaires, ou encore soutenir le retour, sur la scène politique rwandaise, des partisans d’une politique ethnique qui aura déjà conduit au pire.

La démonstration de Richard Johnson est implacable. Sa lecture indispensable.